transcript
Speaker 1:
[00:02] Bonjour à toutes et à tous. Avant d'aller plus loin, je vous préviens qu'une transcription est disponible gratuitement sur Patreon. Vous trouverez un lien dans la description de l'épisode. Au dernier épisode, on a vu la grande transformation de Paris au 19e siècle. Paris est passé d'une ville aux rues étroites, sombres et sales, à une grande capitale moderne et lumineuse. Avec les travaux du baron Haussmann sous l'empereur Napoléon III, la ville s'est métamorphosée. Il y a eu la création des boulevards et des immeubles haussmanniens, la transformation de grands parcs et la création d'un large réseau d'égouts. Le Paris du 19e siècle a également attiré beaucoup d'artistes du monde entier, comme Van Gogh ou Picasso, et à la fin du siècle, la capitale a accueilli des visiteurs du monde entier à l'occasion de l'exposition universelle de 1889. C'est dans le cadre de cette exposition que la célèbre tour Eiffel a été construite. Une tour Eiffel qui devait être temporaire et qui finalement deviendra plus tard le symbole de la ville. Et la construction de la tour Eiffel, elle s'est déroulée pendant une période qu'on appelle la belle époque. C'est quoi la belle époque ? Belle, c'est le féminin de l'adjectif beau. Par exemple, une belle femme, une belle robe, une belle fleur, etc. Une époque, c'est une période historique. Et donc la belle époque, c'est une période de l'histoire de France qui commence à la fin du XIXe siècle et c'est une période pendant laquelle la vie est belle, tout simplement. La vie est plus douce, la vie est plus joyeuse. La belle époque, c'est aussi une période de progrès et d'optimisme. Par exemple, un des grands progrès de cette époque, c'est le métro. Eh oui, aujourd'hui, ça n'a rien de spécial de prendre le métro, mais à l'époque, c'était quelque chose d'exceptionnel. À partir de 1900, à partir de 1900, les Parisiens et les Parisiennes peuvent prendre le métro dans leur capitale. Et c'est un succès immédiat. Avant ça, bien sûr, c'était beaucoup plus compliqué de se déplacer. Se déplacer to move around, se déplacer. Avant ça, c'était beaucoup plus compliqué de se déplacer. Donc la mise en place du métro à Paris, c'est une véritable révolution pour la ville. Une autre grande révolution pendant la Belle Époque, c'est l'invention du cinéma. En réalité, l'invention du cinéma s'est faite en plusieurs étapes, avec les inventions de Thomas Edison notamment. Mais on dit souvent que le cinéma est né, was born, que le cinéma est né officiellement en 1895 à Paris. En 1895, Deux Frères, les Frères Lumière, organisent une première projection de films dans la capitale. Une projection, c'est donc quand on montre un film. En anglais, on dit a screening. Je répète, en 1895, Deux Frères, les Frères Lumière, organisent une première projection de films dans la capitale. Encore une fois, c'est un grand succès. Le public est fasciné. Aujourd'hui, c'est quelque chose de banal pour nous de voir un film, mais à l'époque, c'était une véritable expérience, du jamais-vu. Alors, quelque chose de banal, c'est quelque chose qui n'a rien de spécial, quelque chose de banal. Donc aujourd'hui, c'est quelque chose de banal pour nous de voir un film, mais à l'époque, c'était une véritable expérience, du jamais-vu. Du jamais-vu, c'est une expression qui désigne quelque chose d'unique, quelque chose qu'on a tout simplement jamais vu. Certains films qui étaient projetés par les Frères Lumière, tout à l'heure on a dit une projection, a screening, et là donc c'est le verbe projeté. Certains films qui étaient projetés par les Frères Lumière étaient tellement spectaculaires pour l'époque qu'ils pouvaient même créer des moments de panique. Par exemple, un jour, les Frères Lumière ont projeté un film où on voit un train entrer en gare et c'était tellement impressionnant à cette époque que beaucoup de personnes ont paniqué. Elles avaient l'impression que le train leur fonçait dessus. Aujourd'hui, nous, on voit des films avec des monstres, avec des créatures terrifiantes, mais à l'époque, c'était tellement du jamais vu que le public était paniqué en voyant simplement. Pendant la Belle Époque, les Parisiens et les Parisiennes sortent beaucoup. Ils vont au théâtre, au music hall, au cabaret. J'imagine que vous connaissez tous le Moulin Rouge. Eh bien, le Moulin Rouge, c'est un cabaret qui a été créé pendant la Belle Époque. La ville a aussi un nouveau visage. Avec l'électricité qui se généralise, on a de plus en plus de lumière dans les rues et dans les appartements. C'est un changement majeur. Il y a plein de lumière partout dans la capitale. La période de la Belle Époque, c'est aussi l'ouverture des grands magasins comme les galeries Lafayette. À l'époque, ce genre de grand magasin est un tout nouveau concept. Ici, on peut dire aussi, à l'époque, ce type de grand magasin est un tout nouveau concept. Ces magasins sont bien plus grands que les petits magasins de quartier, et on peut y trouver toutes sortes de produits. Donc, pendant la Belle Époque, la population parisienne découvre le métro, le cinéma, elle va au théâtre, au cabaret, au music hall et dans les grands magasins. La vie est légère, la vie est belle. Mais pas pour tout le monde. Malgré cette période plus joyeuse, plus douce et plus optimiste, il y a toujours beaucoup de problèmes de pauvreté, d'inégalités sociales et de tensions politiques. Comme je vous disais au dernier épisode, avec la révolution industrielle, la capitale s'industrialise et des usines ouvrent dans la région parisienne. Une usine donc, a factory. La capitale s'industrialise et des usines ouvrent dans la région parisienne. Beaucoup de Français s'installent dans la région pour travailler, ce qui provoque une forte augmentation de la population. Et d'un côté, l'ouverture de toutes ces usines permet à plein de personnes de travailler, mais de l'autre côté, les conditions sont souvent difficiles. Et l'industrialisation a plusieurs conséquences négatives sur la société, comme par exemple une augmentation de la pollution en ville. Et plus que Paris, ce sont surtout les banlieues qui sont touchées par ces problèmes. Les usines ne s'installent plus dans Paris directement, mais autour de la capitale, dans les banlieues. Est-ce que vous comprenez c'est quoi les banlieues ? Les banlieues ce sont des villes autour d'une grande ville. Quand on veut parler des villes qui sont autour de Paris, on parle des banlieues parisiennes. Par exemple, moi j'ai grandi dans une banlieue parisienne. Et donc je répète, les usines ne s'installent plus dans Paris directement, mais autour de Paris, dans les banlieues. C'est le cas des usines de voitures comme Renault ou Citroën. Et avec l'installation de toutes ces usines dans les banlieues parisiennes, une nouvelle expression apparaît. La banlieue rouge. Rouge, c'est donc la couleur, la couleur rouge. Par exemple, le drapeau de la France est bleu, blanc, rouge. Mais ici quand on parle de la banlieue rouge, ça désigne quelque chose de très différent. Ici, le rouge désigne la couleur du communisme. En fait, beaucoup d'ouvriers, les ouvriers ce sont les personnes qui travaillent dans les usines, beaucoup d'ouvriers vivent en banlieue et votent pour le parti communiste. À l'inverse, on peut dire le centre de Paris est plus bourgeois et conservateur. On observe donc une forte opposition politique entre le centre de Paris et les banlieues parisiennes. Mais bourgeois ou communiste, riche ou pauvre, au début du XXe siècle, c'est toute la population de la région parisienne qui est impactée par un terrible événement. La grande inondation de 1910. En 1910, les Parisiens et les Parisiennes ont les pieds dans l'eau. Avoir les pieds dans l'eau, littéralement to have your feet in the water. En 1910, les Parisiens et les Parisiennes ont les pieds dans l'eau. C'est donc la grande inondation de 1910. Est-ce que vous comprenez ce que c'est une inondation ? Une inondation, c'est quand il y a trop d'eau. En anglais on dit flooding. Une inondation. En 1910, Paris est donc inondée. L'eau de la Seine est montée très haut. Alors vous voyez, ici on a eau et eau. E-A-U, c'est water. Et eau, H-A-U-T, ça veut dire high. The opposite of low, low and high. Bas et eau. Je répète donc, en 1910, Paris est inondée. L'eau de la Seine est montée très haut. Les rues de Paris, le métro et les immeubles sont inondés et il n'y a plus d'électricité. Le niveau de l'eau est tellement haut que les parisiens doivent se déplacer en barque dans les rues. Petite précision, vous entendez peut-être des oiseaux chantés. Birds singing. Vous entendez peut-être des oiseaux chantés. C'est parce que j'ai dû ouvrir la fenêtre de chez moi et il y a un parc juste à côté avec beaucoup d'oiseaux. Donc je répète, le niveau de l'eau est tellement haut que les parisiens doivent se déplacer en barque. J'ai mis une photo dans la transcription où on peut voir effectivement des parisiens et des parisiennes qui se déplacent dans la ville en barque. C'est assez incroyable comme image. Cette inondation de 1901, c'est l'une des plus grandes catastrophes naturelles de l'histoire de la capitale. Et peu de temps après cette terrible inondation, en 1914, c'est le vrai cauchemar qui commence. C'est le début de la première guerre mondiale. La première guerre mondiale, elle oppose plusieurs pays européens, comme la France et l'Allemagne. Dès le début de la guerre, l'armée allemande avance vers Paris. Le gouvernement français, qui est normalement basé dans la capitale, décide de se réfugier à Bordeaux, dans le sud de la France. Paris est sous la menace. Mais une grande bataille va protéger la ville. La bataille de la Marne. La bataille de la Marne, c'est une grande bataille qui s'est déroulée au début de la guerre, à quelques kilomètres de Paris. Cette bataille est l'opposée des soldats français et britanniques à l'armée allemande. Au final, les soldats français et britanniques sauvent Paris face à l'invasion allemande. Sauver to save. Donc les soldats français et britanniques sauvent Paris face à l'invasion allemande. Mais les menaces sur Paris continuent pendant la guerre. La population parisienne vit constamment dans la peur à cause des bombardements. Dans le mot bombardement, on reconnaît le mot bombe. Un bombardement, c'est donc une attaque avec des bombes. Je répète, la population parisienne vit constamment dans la peur à cause des bombardements. Heureusement, en 1918, c'est la fin des combats, c'est la fin de la guerre. Le 11 novembre 1918, l'armistice est signée à quelques kilomètres de Paris. C'est la grande défaite de l'Allemagne. À Paris, c'est le soulagement, mais la capitale reste traumatisée après quatre années de cauchemars et quatre années pendant lesquelles beaucoup de soldats sont morts sur le front. Après ces quatre années de cauchemars, la population parisienne veut retrouver une vie normale. Les gens ont besoin d'oublier les horreurs de la guerre et ils ont besoin de profiter à nouveau de la ville. Profiter de la vie to enjoy life. Donc les gens ont besoin d'oublier les horreurs de la guerre et ils ont besoin de profiter à nouveau de la vie. Très vite, la ville change d'ambiance. C'est le début des années folles. Les années folles, les crazy years, les années folles, c'est comme ça qu'on appelle la période qui commence directement après la première guerre mondiale. Pendant les années folles, l'industrialisation progresse, on consomme plus, il y a de plus en plus de voitures sur les routes et c'est aussi une période pendant laquelle on rejette les normes traditionnelles. La population veut plus de liberté sur tous les femmes. Les femmes veulent travailler, choisir librement leur style et sortir. Cette nouvelle indépendance des femmes ne reste pas isolée. Elles se propagent dans toute la société parisienne. L'ère de Paris devient plus léger, plus libre. Et c'est dans cette atmosphère de joie que la culture explose à nouveau. La capitale redevient une ville de fêtes et de cultures. Le soir, les rues s'animent. Dans le quartier de Montmartre, les artistes se retrouvent pour créer et échanger des idées. À Montparnasse, on peut croiser des peintres, des écrivains et des musiciens venus du monde entier. Les cafés et les cabarets sont pleins. On danse, on rit, on écoute de la musique. Et on écoute notamment une toute nouvelle musique venue des États-Unis, le jazz. Le jazz, c'est la découverte de nouveaux rythmes, très différents de ce que les parisiens et les parisiennes ont l'habitude d'entendre. Et quand on parle de jazz et de fêtes à Paris pendant les années folles, il y a une personne qu'il est impossible d'oublier. Josephine Baker. Est-ce que vous connaissez Josephine Baker ? Josephine Baker, c'était une jeune artiste afro-américaine venue des États-Unis. Elle arrive à Paris à l'âge de 19 ans pour jouer dans un spectacle. Et dès le premier soir, elle devient une star. Elle danse, elle chante, elle est drôle, elle a une énergie incroyable, et elle permet de faire découvrir à la population parisienne la culture noire américaine. Josephine Baker devient rapidement le symbole de cette nouvelle modernité. Elle adore Paris et les Parisiens l'adorent. Elle disait souvent Paris m'a adopté. Et oui, aux Etats-Unis, à cette époque, elle subissait la ségrégation raciale. Elle était discriminée parce qu'elle était noire, et à Paris, elle se sentait plus libre et acceptée. Bien sûr, en France, il y avait aussi des problèmes de discrimination et de racisme, mais en tout cas, à Paris, il y avait peut-être plus d'ouverture, et Josephine Baker disait qu'elle se sentait plus libre et acceptée. Plus tard, pendant la Seconde Guerre mondiale, Josephine Baker sera même une héroïne. Elle aidera la résistance française contre les nazis. Pour toutes ces raisons, le nom de Josephine Baker est un corps très connu en France aujourd'hui. Josephine Baker, elle représente parfaitement l'esprit, the spirit, l'esprit des années folles. La liberté, le mélange des cultures et la joie de vie. Mais il ne faut pas imaginer que tout était parfait et léger pendant les années folles. En 1929, c'est la grande crise économique mondiale. Cette grande crise, elle commence avec le crash de Wall Street à New York, et elle a ensuite des conséquences dans le monde entier, notamment en France. À Paris et dans le reste du pays, plusieurs personnes perdent leur travail. En plus de ces difficultés, dans les années 1930, il y a de plus en plus de tensions en Europe. La menace d'un conflit est proche. L'inquiétude revient. Et cette menace se confirme en 1939, c'est le début de la Seconde Guerre mondiale. Pour information, en français, on peut dire la Seconde Guerre mondiale ou la Deuxième Guerre mondiale, les deux sont correctes. Cette Seconde Guerre mondiale ou Deuxième Guerre mondiale va être encore plus terrible que la première pour Paris. Pourquoi est-ce que les humains doivent toujours faire la guerre ? Dès le début de la guerre, en 1940, l'armée allemande attaque très fort. Pour l'armée française, c'est la défaite totale. L'armée allemande rentre dans la capitale sans résistance. On voit à présent des drapeaux nazis apparaître à Paris. Paris est sous l'occupation allemande, sous l'occupation des nazis. Et Paris n'est plus considérée comme la capitale de la France, mais comme le siège du commandement militaire allemand en France. Pour beaucoup de parisiens, la vie devient un enfer. L'enfer, c'est le contraire du paradis. Donc quand on dit que la vie devient un enfer, c'est pour dire que la vie devient horrible. Pour beaucoup de parisiens, la vie devient un enfer. Il n'y a plus assez de nourriture ni de charbon pour se chauffer. Le charbon c'est coal. Coal, donc il n'y a plus assez de nourriture, il n'y a plus assez de charbon pour se chauffer. Tout est rationné. Les parisiens et les parisiennes ont faim et souvent ils ont aussi froid. À cause de cette situation, un marché noir, un black market, un marché noir se développe. C'est donc un marché illégal où on peut acheter des produits interdits, mais à des prix très très élevés. Donc uniquement les riches peuvent acheter ces produits sur le marché noir. Pendant l'occupation allemande, les Allemands contrôlent aussi l'information. De nouveaux journaux apparaissent, écrits par des Français qui acceptent de collaborer avec l'ennemi. Les Français qui ont collaboré avec l'ennemi, donc avec les nazis, on les appelle les collaborateurs, ou plus simplement les collabos. À l'inverse, il y a d'autres Français qui refusent cette occupation nazie et qui entrent dans la résistance. Les Françaises et les Français de la résistance se cachent, impriment des journaux secrets ou un corps sabote des installations allemandes. Sabote du verbe saboter. Quand on sabote quelque chose comme du matériel, c'est qu'on détruit volontairement ce matériel. Je répète, les Françaises et les Français de la résistance se cachent, impriment des journaux secrets ou un corps sabote des installations allemandes. Et il fallait beaucoup de courage pour faire partie de la résistance. Et oui, parce que pendant l'occupation, beaucoup de résistants et de résistantes sont fusillés par les Allemands. Être fusillé to be shot. Beaucoup de résistantes et de résistants sont fusillés par les Allemands. En plus de vouloir la libération de la ville, beaucoup de parisiens rejoignent la résistance, choqués par la collaboration de Paris et de la France avec l'Allemagne nazie. Pendant la seconde guerre mondiale, la France a beaucoup collaboré avec l'ennemi. La police et les autorités françaises ont aidé à l'arrestation de beaucoup de juifs et de juives en France et notamment à Paris. D'ailleurs, en ce moment, il y a un film qui passe au cinéma en France et qui parle du sujet tabou de la collaboration française pendant la seconde guerre mondiale. Le film s'appelle Les rayons et les ombres. Dans ce film, on suit l'histoire vraie d'un journaliste français et de sa fille qui deviennent des collabos. Et cette histoire se déroule à Paris pendant l'occupation. Les années passent, la guerre continue, mais en 1944, la situation change. Les Alliés, composés par les Américains, les Britanniques, les Canadiens et les Français libres, débarquent en Normandie en juin, avant d'avancer vers Paris. Les résistants parisiens sentent que la victoire est de plus en plus proche. Au mois d'août, ils se rebellent et attaquent les soldats allemands. L'objectif libérer Paris Mais à la même période, Adolf Hitler, le chef de l'Allemagne nazie, est obsédé par une idée. Détruire Paris Hitler veut tout détruire. La Tour Eiffel, Notre-Dame, les ponts parisiens et plein d'autres monuments. Il donne plusieurs ordres pour détruire la ville, mais finalement son plan ne fonctionnera pas. Paris est sauvé, puis Paris est libéré. J'avais fait un épisode sur la libération de Paris, si ça vous intéresse, je vous mets le lien dans la description et dans la transcription. C'est donc la fin de plusieurs années d'occupation et de souffrance. Paris est fatigué, abîmé et doit maintenant se reconstruire. Et oui, parce que même si Hitler n'a pas réussi à détruire Paris, la ville et surtout les banlieues autour ont subi des bombardements et d'autres attaques pendant la guerre. La capitale va donc encore beaucoup changer dans les décennies qui suivent. Mais ça on le verra dans le prochain épisode où on parlera de l'évolution de Paris après la guerre et jusqu'à aujourd'hui. Je voulais faire cette série en trois épisodes, mais finalement il y aura donc un quatrième épisode. Prenez soin de vous, je vous dis à très bientôt. Ciao ciao.